Le centre ancien cherche ses atours d'antan...
Temps difficiles pour le photographe
Où qu'il porte ses pas
ce n'est que chantiers ...
échafaudages
bâches de toutes les couleurs
La ville change de vitrine
portant un regard neuf sur son passé
jusqu'ici resté dans l'ombre.
"C'était, tous les matins, le grand matin d'un jour jamais vu."
Pascal Quignard, Les solidarités mystérieuses
Orléans, le centre ancien, la campagne de ravalement
Oui, c'est le cas de beaucoup de vieilles villes !
RépondreSupprimerfait pour moi qui vibre dès que vois u chantier
RépondreSupprimerBrigetoun
> Michel, bien d'accord avec toi, mais Orléans a pris le temps de la réflexion avant de se lancer.
RépondreSupprimer> Brigetoun, moi, ce qui m'intéresse c'est d'aller voir ce qui se passe sous ces voiles...
Sous ses voilettes la ville change de visage, ravale ses rides pour retrouver sa jeunesse.
RépondreSupprimerLa chirurgie esthétique est très onéreuse, a-t-elle des mécènes pour payer les factures ?
Normal Pierre que l'on ravale les façades, voici venir le temps des élections !
RépondreSupprimerAvant que le temps se gâte il faut terminer ...
RépondreSupprimerHello, jeandler.
RépondreSupprimerThe graceful sense wraps your artworks.
It's excellent and lovely...
The season of colored leaves, heartwarming atmosphere.
The traditional celebration, kimono infants.
The prayer for all peace.
Greetings.
From Japan, ruma ❀
C'est un bon point même si certains doivent ravaler leur mécontentement, ces draperies ne sont pas de fête mais annoncent de joyeuses visions revisitées
RépondreSupprimerLe photographe aura ensuite du travail pour nous montrer le résultat de cette campagne.
RépondreSupprimerBonne journée.
Tanette
La belle fait peau neuve ... et le photographe nous montre, avec ravissement, l'évolution .
RépondreSupprimer> Tilia, pour ce qui est classé, l'Etat, ensuite la Ville , à l'origine de cette opération et le reste ... pour les " heureux " propriétaires.
RépondreSupprimer> A ce propos, cher Ulysse, il n'est pas certain que la municipalité ne se soit fait que des copains par cette vaste opération. Une opération nécessaire mais qui intervient si tardivement que le travail est devenu énorme.
> Arlettart, avant que le temps se gâte, rentre tes blancs moutons
Il pleut, il pleut bergère
Presse tes blancs moutons
Allons sous ma chaumière
Bergère vite allons
J'entends sous le feuillage
L'eau qui tombe à grand bruit
Voici, venir l'orage,
voici l'éclair qui luit (...)
Jehanne n'était-elle pas bergère en son Domrémy natal ?
> Ruma, enchanté de ta visite et de la découverte de ton blog. Magnifique !
Greatings from Paris, jeandler.
> Thierry, pour ravaler leur mécontentement, les Orléanais ont l'habitude mais savent aussi mener de sourds combats car ils sont têtus.
> Tanette, et comparer l'avant avec l'après.
> Pat, une mue, sinon une mutation. Une métamorphose. A moins de revenir du XVIè siècle, le risque de dépaysement est garanti pour un voyageur du temps.
Intéressante " mission " que se donne le photographe, témoin du " avant - après " ...
RépondreSupprimer> Midolu, avec l'invention de la photographie, les archives se sont considérablement enrichies même si elles peuvent être, elles aussi, sujettes à caution...
RépondreSupprimerMême sans travaux le photographe est gêné par de nombreux fils en tous gentes...électriques ou autres.
RépondreSupprimer> Gérard, n'en parlons pas, ils sont une calamité ! Ici, dans la quartier historique, il ne faut pas trop se plaindre. Plutôt des enseignes de magasins un peu trop voyantes... Non seulement le photographe est gêné mais tout cela n'est absolument pas esthétique.
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