lundi 31 octobre 2011

rencontres


En pente douce
la rue descend vers la Loire...


Trois façades


trois époques


trois styles

La rue Ducerceau
anciennement rue des Hostelleries Sainte-Catherine

"Le souvenir se remet à vivre quand on lui rend sa liberté."
Didier Van Cauwelaert, Le journal intime d'un arbre


Orléans, le centre ancien, rue Ducerceau



14 commentaires:

  1. Côte à côte
    les trois soeurs
    traversent les siècles

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  2. Séduisantes ces trois époques côte-à-côte...
    Un grand écart de six cents ans ou presque.
    On ne sais laquelle préférer.

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  3. La ville montre ses racines grâce à l'architecture qui la fleurit bien !
    Amicalement

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  4. Entre colombage et Art Nouveau, mon cœur balance...

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  5. > Maria-D, trois soeurs qui sont devenues des dames vénérables, troisième et quatrième ages...

    > Marty, derrière ces maisons s'élevait la première enceinte de la ville. Elles y étaient donc adossées, à l'extérieur. Et le petit passage, sur la droite, conduisait à une poterne traversant la muraille. Si bien que la maison Renaissance possède deux façades. Bâtie et habitée, dit-on, par le sieur Ducerceau, graveur et architecte.

    > Alice, la ville à livre ouvert, son histoire illustrée et ravivée.

    > Tilia, ton choix met la maison de ce Jacques Ier Androuet Du Cerceau entre parenthèse ! Il est vrai qu'elle aurait grand besoin d'un toilettage approfondi.
    (On hésite entre les deux graphies Ducerceau et Du cerceau.)

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  6. J'ai un faible pour la troisiéme

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  7. Encore bien " vertes ", droites, les aïeules ! Des générations qui font face à la vie, et résistent ...
    Je ne me positionnerai pas pour l'une ou l'autre, ou la troisième, elles ont chacune un cachet qui les distingue et marque leur personnalité.

    La troisième affiche en inscription artistiquement peinte la vocation d'un commerce d'antan. J'apprécie !

    Pierre, j'ai beaucoup de retard. Et par le fait beaucoup de belles images à lire ...

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  8. Une belle enfilade, enfin presque, la rectitude du trait n'est pas totalement assurée et il y a ce point anguleux et cette venelle si sombre et étroite, presque un coupe gorge, mais puisque c'est le chemin de la liberté, y avait il encore quelques raison de l'emprunter au moment de construire la plus jeune des trois, cette juxtaposition des ans et des styles fait plaisir à voir, sorte de kaléidoscope historique, cela montre au plan des façades les évolutions, fenêtres plus grandes et plus nombreuses, balcons.

    Dans le cerceau du temps comme une porte non sur les étoiles mais les époques je franchis allégrement le pas.

    merci pierre de ce coup d’œil embrassant une belle portion d'histoire.

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  9. En pente douce le cerceau ne s'emballe pas

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  10. en pente douce, je me promènerais bien !

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  11. Je préfère les colombages . J'ai un faible pour ce très ancien. Je regrette que dans ma ville il ne reste qu'une maison à colombages que j'ai trouvée récemment.
    Mais bien sûr la comparaison des trois périodes est intéressante.

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  12. > Pat, la plus récente. Maison Paris Frères, spécialités de lits en fer et sommiers,voitures d'enfant, articles de chauffage, meubles en tous genres... En somme, un sorte de Bazar.

    > Midolu, on a eu la bonne idée de conserver cette enseigne qui illumine pas ses couleurs la façade.

    > Thierry, une question de propriété, le parcellaire de la ville ancienne est ici tout en long et étriqué. Rares sont les maisons qui y ont pignon sur rue par manque de largeur.
    Quant à l'anneau, je veux dire le cerceau, c'était au XVè siècle l'enseigne des tavernes. Et les Androuet ont été désignés comme ceux "du cerceau " sans doute pour les différencier des autres... Ces Androuet-susnommés forment, de père en fils, une véritable dynastie d'architectes.

    > Thierry, bien que "rond", le cerceau sur une pente douce ne s'emballe pas.

    > Lautreje, la rue est sans danger pour s'y promener, devenue piétonne...

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  13. > Maïté/Aliénor, et elle est très ancienne, les colombes un peu de guingois, rafistolées et maintenues par des fers de soutien, les sablières comme taillées à la hâche...

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  14. Quel dommage façade défigurée..par la confection..un comble !

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