mardi 30 septembre 2014

Centre Charles Péguy



Charles Péguy, né à Orléans

1873 - 1914

Buste  (ici, une réplique) de Paul Niclausse, 

bronze.




Péguy, 

artisan des Cahiers de la Quinzaine

" Dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, dire bêtement la vérité, ennuyeusement la vérité, tristement la vérité triste. " 
(Lettre du Provincial, première parution du 5 janvier 1900)





lundi 29 septembre 2014

Hôtel Euverte Hatte



Deux corps de logis

une façade dépouillée sur rue

avec ses arcades

évoquant un logis de marchand.




 une façade sur cour

richement ornementée

une galerie reliant les deux corps du logis.






mardi 23 septembre 2014

C'est un vieil arbre...




                      C'est un vieil arbre... Je dis cela tout en pensant qu'il est plus jeune que moi d'au moins une bonne dizaine d'années, je dis cela parce qu'il est moussu et promis à une morte lente mais déjà programmée. Je l'ai photographié hier par temps de pluie et de ciel gris. Cela lui convient bien. Je l'ai portraituré le cerisier du jardin dans sa mort inéluctable. Il a déjà perdu des branches et ses feuilles tombent sans couleurs, sèches, froissées, craquantes. Sans même avoir chanté au soleil d'automne.









lundi 8 septembre 2014

Le mur



Le mur


Les fenêtres étaient ouvertes. Le salon
Illuminé jetait des lueurs d’incendies,
Et de grandes clartés couraient sur le gazon
Le parc, là-bas, semblait répondre aux mélodies
De l’orchestre, et faisait une rumeur au loin.
Tout chargé des senteurs des feuilles et du foin,
L’air tiède de la nuit, comme une molle haleine,
S’en venait caresser les épaules, mêlant
Les émanations des bois et de la plaine
A celles de la chair parfumée, et troublant
D’une oscillation la flamme des bougies.
On respirait les fleurs des champs et des cheveux.
Quelquefois, traversant les ombres élargies,
Un souffle froid, tombé du ciel criblé de feux,
Apportait jusqu’à nous comme une odeur d’étoiles.
(...)

Guy de Maupassant, Des vers.







dimanche 24 août 2014

Hautes eaux





Ô de qui la vive course
Prend sa bienheureuse source,
D'une argentine fontaine,
Qui d'une fuite lointaine,
Te rends au sein fluctueux
De l'Océan monstrueux,
Loire, hausse ton chef ores
Bien haut, et bien haut encores.

Au fleuve Loire, Joachim DU BELLAY