mercredi 14 septembre 2011

boutiques



Maisons de marchands
l'échoppe en rez-de-chaussée
le logis (et les réserves)
dans les étages
le coeur de la cité

Orléans, le centre historique, place du Châtelet, maisons de Jean D'Alibert et de l'Ours


12 commentaires:

  1. d'arc en arc rebondissant,
    force et parure de la cité,
    la richesse des marchands,
    le labeur

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  2. Allées
    Le soleil se balade
    Ombrage du temps

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  3. Ah ! le brouillard s'est levé
    et dans la rue je marche tranquille
    entre ombre et lumière sur le pavé

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  4. > Brigetoun, des boutiques à la mode de ce temps. Un des représentants de la famille Androuet (du Cerceau), pas moins, en serait le Mître d'oeuvre.

    > Pat, il faut choisir et l'angle et l'heure pour la prise de vue. Vers les trois heures de l'après-midi, en août, le soleil passant déjà à l'ouest. Un moment qui me convient. Mais j'aime aussi la lumière du matin, en réflexion, sur ces façades...

    > Michel, la Pucelle elle est passée devant. Les a-t-elle contemplé ? En eût-elle le loisir ? C'est une autre histoire.

    > Maria-d, il fait un beau soleil, l'été jetant son dernier sourire. Sans aucun danger tu t'y proméneras, la place etant piétonne; on va, on vient, on prend un pot, on fait des photos, on y fait également ses courses, l'endroit de tout temps dévolu aux halles! et le mercredi après-midi, un petit marché paysan...

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  5. Flâner sur la place
    Au passé rasséréné
    Un livre de pierre

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  6. Ces arbres ont l'air bien jeunots. Est-ce pour mieux les séduire que ces vieilles demeures se sont fait ravaler la façade ?

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  7. Un superbe patrimoine !
    On ferme les yeux et on imagine...

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  8. > Monique, par l'effet d'une baguette magique, le passé retrouvé.

    > Tilia, de très jeunes arbres. Y en avait-il par le passé ?

    > Cocole, une histoire des rues à réécrire.

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  9. Un même plan pour ces maisons, le côté pratique avant tout, mais sans oublier les marques de richesse, de prestige qui, aussi, " posent son homme " ...

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  10. la rue endormie par le soleil éclatant

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  11. > Midolu, je pense que ces façades ont, à la Renaissance, remplacé les façades à colombages médiévales de ces mêmes logis, soit qu'elles étaient devenues vétustes soit que les maîtres de céans aient désiré se mettre à la mode. Une question de prestige.

    > Gérard, l'heure de la sieste, la rue apaisée, les persiennes fermées.

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