samedi 5 décembre 2015

C'est en hiver...



C'est en hiver

que les arbres se dessinent

à la plume

au pinceau

d'encre noire








22 commentaires:

  1. que l'on passe à la gravure, à la pointe sèche

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    1. La gravure, le paysage épuré
      sans redite
      ni repentir.

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  2. Comme les oiseaux, les arbres sont une consolation dans le paysage...

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    1. Les oiseaux ne s'y trompent pas
      à chacun son arbre
      ausculté pour y nicher
      au printemps.

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    1. Pour finir
      ne pas oublier la moindre brindille.
      Chacune compte.

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  4. Sur la page grise du ciel, s'écrivent les rameaux de pensées.
    L'intime des arbres,
    Des arbres mis à nu.

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    1. Pensées profuses
      à l'infini
      irriguent le ciel

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  5. On en profite que plus de leurs ombres, de leur profil, de leur force autant que de leur fragilité.

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  6. L'arbre dévêtu
    pour son sommeil hivernal
    attend le printemps


    Quand vient la saison où les arbres se déshabillent, nous nous couvrons. Et vice versa !

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    1. Rien de plus beau qu'un corps nu en sa native vêture.

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  7. Quelques traits de fusain et un peu de brume, et l'ambiance est au mystère !

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    1. Avec les Dinosaures, les arbres sont les plus grands mystères de cette planète.

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  8. Hiver blanc - écriture noire Les images s'incrustent dans les pensées plus profondément encore

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    1. À l'œuvre, à l'encre, un dernier trait et qui sera de plume fine.

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  9. La dentelle des arbres nus, luxe des infortunés ...

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  10. Les arbres qui se dévoilent
    Corps et âmes à nu
    Inscrivent leur histoire
    A l'encre de l'hiver
    Et leur silhouette en fractales
    S'offre à tous les regards
    Sans faux-semblants
    Dans l'intégrité de leur Être
    Un chef-d'œuvre sur le pages du ciel.

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    1. Chaque année, quelques brindilles de plus, encore plus fines.

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  11. En hiver, l’arbre se déshabille, ses branches nues embrassent les cieux. À ses pieds et ses racines d’ébène se déploie un tapis de feuilles, que les premières gelées taquinent. Doucement, elles recouvrent la terre parfois usée et fatiguée par des pluies torrentielles.

    Au solstice d’hiver, l’astre majeur lutte contre la nuit. Elle dévore ses heures et ses rais de soleil, mange sa part diurne. Se trame alors, un combat silencieux entre deux temporalités

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    1. Un combat qui est en fait un cycle des générations de feuilles. Ce que l'on ose nommer un " éternel retour " !

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