mercredi 10 avril 2013

l'arbre de la vie



En un ultime effort

l'arbre encore frémit

attendant le renouveau



31 commentaires:

  1. Réponses
    1. > Michel, je ne crois pas que le ciel l'aidera maintenant s'il ne l'a jamais aidé.

      Supprimer
    2. > Michel, aide-toi et le ciel t'aidera...

      Prends ton pic, et me romps ce caillou qui te nuit.
      Comble-moi cette ornière. As-tu fait ? Oui, dit l'homme.
      Or bien je vas t'aider, dit la voix : prends ton fouet.
      Je l'ai pris. Qu'est ceci ? mon char marche à souhait.
      Hercule en soit loué. Lors la voix : Tu vois comme
      Tes Chevaux aisément se sont tirés de là.
      Aide-toi, le Ciel t'aidera.

      La Fontaine, Le chartier embourbé.

      Supprimer
  2. Réponses
    1. > Thérèse, l'espérance c'est la vie et c'est un rude combat. Ainsi des lois de l'Univers.

      Supprimer
  3. Trois frères ... Un étouffé - habillé - par le lierre ...
    Lequel portera la première feuille ? ...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Midolu, le lierre meurt là où il s'attache. C'est un proverbe français. Symbole de l'éternité amoureuse, le lierre.

      Supprimer
  4. Il y a un livre qui devrait te plaire : "la douceur de l'ombre" de Alain Corbin, édition Fayard,
    Bonne soirée

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Enitram, je note et passe à la librairie la semaine prochaine. Merci.

      Supprimer
  5. Bras tendus
    vers le ciel
    il exulte
    à la vie

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Mémoire du silence, un geste d'espoir sinon de jubilation. Montant de la terre avec la sève, une aspiration à la vie.

      Supprimer
  6. Je crains, hélas, qu'il ne fasse parti de ces oubliés du printemps... seul le gui donne encore l'illusion de la vie...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Marie, ne tombons pas dans un pessimisme excessif. Voici des années que je les vois ainsi ces vieillards et il est certain qu'encore une fois ils reverdirons et fleurirons et porterons des glands cette année si ... les scieurs de bois n'interviennent pas.

      Supprimer
  7. il ne faut pas se fier à cet air "déguinguandé" des temps frais ! Le printemps va réveiller tout ça ! :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Nicole, le printemps est le temps des miracles et des renaissances.

      Supprimer
  8. Cher Pierre, oublié un peu, beaucoup, pardon, j'ai dormi,
    je me réveille dans cette fraternité végétale, alors, fraternellement, joyeux Printemps.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Michel, et moi donc, oublié le chemin de Franquevaux. Merci de ton réveil printanier. Des moments difficiles, ici, captent et détournent mon attention...

      Supprimer
  9. Jusqu'au bout, en quelque sorte, sans rien lâcher. C'est beau.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Bonheur du Jour, jusqu'au bout, tenir droit...

      Supprimer
  10. Réponses
    1. > Gérard Méry, de grands signes dans le soir, muet désespoir dans le noir.

      Supprimer
  11. J'aime beaucoup cette série photographique (je suis réceptive à tout ce que traduisent les arbres )une série belle et touchante car elle "humanise" l'arbre ; à bien des égards les symboles ne manquent pas, vieillesse, mort ou espoir de renaissance,et même "liaison parfois fatale" quand le parasite finit par supplanter son hôte !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Sido, le lierre meurt là où il s'attache...

      Supprimer
  12. Sorti de sa gangue trop serrée qui l'enlace et l'étouffe , parviendra-il à survivre ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Arlettart, le lierre souvent à trop étreindre étouffe l'arbre qu'il investit. L'arbre lutte, tente d'absorber l'intrus, parfois y parvient, souvent succombe avec lui.

      Supprimer
  13. arbre solitaire, loin de la foule déchaînée...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. > Dominique Hasselmann,

      encore la Danse macabre de Saint-Saëns :

      Zig et zig et zig, quelle sarabande!
      Quels cercles de morts se donnant la main!
      Zig et zig et zag, on voit dans la bande
      Le roi gambader auprès du vilain!

      Mais psit! tout à coup on quitte la ronde,
      On se pousse, on fuit, le coq a chanté
      Oh! La belle nuit pour le pauvre monde!
      Et vive la mort et l'égalité!

      La Danse macabre, poème de José Cazalis et C. Saint-Saëns

      Supprimer
  14. Réponses
    1. > Monique, sur la route du Lycée, ces arbres m'ont accompagné, si beaux en hiver, si cuivrés en automne. Ils sont effectivement devenus, pour moi, hautement symboliques. Et je les vois lâcher prise, les uns après les autres.

      Supprimer
  15. Ils attendent une nouvelle vie.

    RépondreSupprimer