vendredi 29 avril 2011

l'autre bord


Tel un désir obscur
la rive d'en face
paraît toujours plus belle
à celui qui l'espère


18 commentaires:

  1. à travers les branches,
    sautant par dessus le sable
    mon regard s'élance
    en désir impuissant

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  2. Le désir source d'angoisses...

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  3. Deux s'en vont marchant
    vers l'autre rive
    où d'autres âmes attendent


    Bonne journée

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  4. Baudelaire écrivait :
    « Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit. »

    De rivière...

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  5. L'autre rive, quel instantané Jeandler...

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  6. D'un bord à l'autre, de quel bord est on ?
    faut il choisir où rester dans le courant ?

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  7. on pense qu'ailleurs est plus beau qu'ici et demain plus riche d'espoir qu'aujourd'hui et c'est ainsi que l'on gâche sa vie....

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  8. C'est aussi qu'elle s'offre à nos yeux, l'autre rive ...
    Alors que celle où nos pieds se posent n'a pas cette ouverture, elle est réduite, juste entrouverte sur une proximité ...
    Elle est le présent, l'autre le rêve, le voyage, un avenir.

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  9. http://www.dailymotion.com/video/x4uwh_jean-jacques-goldman-la-bas_music

    http://www.youtube.com/watch?v=3sVPLCLw8Uc&feature=related

    http://www.youtube.com/watch?v=AhYRIbGVNl0&feature=relmfu

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  10. Je crois reconnaitre ta Loire...notre Loire

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  11. Comme le pré du voisin qui paraît toujours plus vert...
    Beau week-end !

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  12. ...Du coup,
    Suis sûre que ma jument penserait :

    Si le pré du voisin est plus vert,
    Sûre que l'herbe doit y être meilleure,
    Passons donc allègrement sous les fils
    Pour en vérifier concrètement l'adage !

    Biseeeeeeeeeeees de Christineeeeeee

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  13. Traversant
    parvenu sur l'autre rive
    l'ancienne paraît plus désirable

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  14. Enjambée dangereuse
    grand écart déconseillé
    pas de symétrie heureuse

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  15. Mais La Loire paisible coule entre les coteaux, rive droite ou rive gauche, elle diffuse sa douce lumière et chemine lentement, se souciant peu de nos états d'âme et elle a bien raison. Les humains lui ressemblent côté capricieux, capricieuse elle l'est autant qu'eux mais envieuse certainement pas, c'est facile pour elle, elle sait qu'elle est la plus belle, celle qui offre d'un côté comme de l'autre des rivages de rêves aux couleurs extraordinaires qui varient selon les ciels et les saisons.

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  16. > Brigetoun, à grandes enjambées, la langue de sable pour se poser et reprendre son élan.

    > pat, sans angoisse à avoir, les deux bords se valent, le temps entre les rives coule les grignotant.

    > Mémoire du silence,
    d'une rive à l'autre
    ils échangent des signes
    une idée de pont.

    > Michel, peuples migrateurs
    une frontière naturelle
    ici entre le nord et le sud.

    > Brigitte, d'un bord à l'autre, rejeté dans le courant.

    > Thierry, ramer à contre-courant.

    > Ulysse, sur les rives se déposent bien des sédiments. Un bon nettoyage s'impose, de temps à autre. Les idées plus claires et l'eau aussi.

    > Lautreje, que serait la Loire sans ces langues de sable (sable le plus beau du pays !) patiemment arraché au Massif Central et mené jusqu'ici ?

    > Midolu, on ne prend jamais garde au sol que nos pieds foulent, le regard pointé sur l'horizon.

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  17. > maria, merci des ces trois évocations.
    la vie théodore, parti pour un certain rivage et abordant à un autre, sa vie dans les sables.

    Là-bas, sur l'autre rive
    un jour nous aborderons
    sans retour.

    Parisien, je fus rive gauche
    Orléanais, je suis rive droite
    ambidextre mais les pieds sur terre.

    > Gérard, tu ne peux te tromper même si, changeant de rive mais pas de bord, j'aime bien la Seine.

    > Naline, et cependant ne dit-on pas que l'herbe y est aussi verte qu'ailleurs ?

    > Christineeeeee, l'herbe est aussi verte mais peut-être d'un autre goût... Le fruit interdit, nous y succombons tous.

    > Tilia, il y a une nouvelle de Tchékhov, La nuit de Pâques, qui décrit le passage de la rivière :

    " Je me trouvais sur le bord de la Goltva et j'attendais le bac...." (oeuvres, 1886)

    > Thierry, il faudrait pour le moins avoir les jambes de Gargantua pour ce faire à moins de chausser les bottes du chat de Perrault.

    > Monique, nous ne sommes pas loin du Point Septentrion, là, où le fleuve opte définitivement de naviguer vers l'Ouest, changeant d'idée comme de rive.

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