dimanche 8 mai 2011

8 mai 1429


La monture au repos
la chevauchée terminée
une halte méritée


Maison dite de Jeanne d'Arc, Orléans

16 commentaires:

  1. du haut des siècles
    briques et bois se sont penchés
    sur tant et si diverses
    montures

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  2. Propriétaire restaurant
    Belle maison restaurée
    Modèle de restauration
    Bon soldat avec adresse torée
    Mange ce qui reste aux rations
    Et revient preste au rang

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  3. Colombe sans âge
    avec elle le mystère s'épaissit
    on peut être épaté
    entre Jargeau et Patay
    mais la geste Johannique
    a juste servi de prétexte
    à un nationalisme en veine d'héroïne
    De Domrémy à Compiègne
    pas besoin d'une duègne
    juste quelques maîtres d'arme
    pour une pucelle
    et tout un vacarme
    pour une sortie couronnée
    le succès est parfois éphémère
    qui conduit de Bourges à Reims
    les soudards comme les capitaines
    étaient ils subjugués ou agacés?

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  4. Casquée, bottée, sanglée de cap en pied
    chevauchant son moderne dextrier
    Jeanne en Harley Davidson
    ne reconnait plus personne

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  5. aux croisés des chemins
    une halte
    un bon pain

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  6. Monture moderne, et picotin adapté ...
    L'avoine n'y suffira pas !

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  7. " Et Jeanne, la bonne Lorraine
    Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ;
    Où sont-ils, où, Vierge souvraine ?
    Mais où sont les neiges d'antan ? "

    F. Villon

    http://www.youtube.com/watch?v=87g34eZoAuQ

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  8. Jeanne d"arc, Orléans
    C'est bon nous découvrir
    Mon coeur batte plus rapidement
    Et je pense en regardant
    la date si lontaine
    Où sont les jours d'antan?
    Où se chache le temps à venir?

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  9. Belle maison aux colombages, en aurait-elle des choses à dire, de son passé d'autrefois. Si Jeanne d'Arc ...avait pu, mystère !
    Le paradoxe de la prise de vue est que la monture défrise à peine. Deux temps, deux époques. Va ... la vie va !

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  10. Il reste Belle demeure
    où se cache gente dame
    attendant son Chevalier .....motorisé
    Mais il monte l'escalier oubliant fringante monture

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  11. Il a posé sa moto
    Pour retrouver sa belle
    C'est ainsi en ce siècle

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  12. Du haut du temps , charme préservé ...

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  13. Les colombages côtoient la pierre romane, beau voisinage.

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  14. > Brigetoun, reconstruite de bric et de broc, récupération de matériaux ayant résistés au bombardement et à l'incendie.

    > Gilles de R., c'est aujourd'hui un Musée rassemblant des souvenirs ayant trait à la Pucelle et pas un restaurant... pas même du temps de Jeanne, elle n'était hostellerie mais demeure noble intra-muros.

    > Thierry, un natiolanisme qui se cherchait, un royaume incertain, des frontières fluctuantes.

    Mes amis, que reste-t-il à ce roi si gentil ?
    Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Cléry
    Vendôme, Vendôme.

    chante le carillon.

    > Tilia, chaque année la municipe choisit une Jeanne nouvelle. Equipée de pied en cape, harnachée d'une armure, portant haut ses couleurs, montant un blanc dextrier, par les rues de la ville, elle chevauche en une calvacade presque hollywoodienne.

    > Lautreje, mission accomplie, elle trouva gîte et couvert en cette noble demeure de Jacques Boucher, trésorier du Charles d'Orléans. Avait-on ce jour-là eut le temps de mettre le pain au four ?

    > Midolu, ce scooter abandonné à la porte ne me déplu pas mais la Harley auraut été plus chère.

    > Mémoire du silence, perdues, les neiges d'antan. Cette maison a subi bien des avanies au cours des siècles. En 1909, pour élargir la rue et la mettre au cordeau, on n'hésita pas à reculer de plusieurs mètres sa façade et comme le terrain étant en pente (vers la Loire) on lui adjoint ce soubassement de pierre pour corriger le défaut. C'était là le moindre de ses ennuis. En 1940, elle est bombardée, incendiée et complètement détruite. Ce n'est que dans les années 60 qu'on la reconstruit, Malraux en posant la première pierre, pour la retrouver sous cet aspect. Un vrai faux.

    > Neyde, comme tu le comprendras ce n'est pas la plus vieille maison d'Orléans !

    > Philoplume, un peu d'humour de la part du photographe...

    > Arlettart, le noble et fringant chevalier (servant) avait, dit-on, nom de La Hire...

    > Annick, il a posé sa moto et abandonné son casque...
    tant de hâte pour monter l'escalier.

    > Pat, le charme est-il retrouvé pour autant? Les remparts disparus, la Porte de la ville démolie, resta la maison amputée de son jardin.

    > Fardoise, une nécessité comme je l'explique plus haut. A cette époque, les maisons toute de bois comme en témoigne d'autres logis en ville, restés intacts ou peu s'en faut.

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  15. Alors Pierre, c'est encore une histoire à la Brassens que tu me contes là :

    http://www.wat.tv/video/georges-brassens-faussaire-1vddf_2fgqp_.html

    amitié et
    Belle journée

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  16. > Maria, rien que les apparences...

    Se découpant sur fond d'azur
    La ferme était fausse bien sûr,
    Et le chaume servant de toit
    Synthétique comme il se doit.
    Au bout d'une allée de faux buis,
    On apercevait un faux puits
    Du fond duquel la vérité
    N'avait jamais dû remonter.
    (G. Brassens, Le faussaire)

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