Affichage des articles dont le libellé est l'été. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est l'été. Afficher tous les articles

mercredi 20 juin 2018

Nature



   Au bord du chemin, je ne cesse de me réjouir de toute cette verdure. La nature rapidement prenant ses aises loin de la faux et de la main du jardinier...



samedi 2 juin 2018

Sauvage



Prairie bourdonnante
marguerites blanches et herbes folles
salsifis  en fleurs chandelles
gentes ailées en myriade
une fermentation intense
la prairie ronronnante
que le vent t'épargne !



jeudi 8 février 2018

Soleil


 Le soleil ce matin enfin : sur le toit, la neige est rose.

 « Au milieu de l'hiver, j'apprenais enfin qu'il y avait en moi un été invincible. »
Albert Camus, L'Été, 1954.



mardi 29 août 2017

Au milieu du fleuve

 
 
     Soudain le flot vient buter contre la grève.
     Brusquement détourné, le courant s'accélère
 
 
 
 
délaissant la rive droite pour la gauche...
 
 
 
 
Ainsi, le fleuve navigue d'une rive l'autre
hésite, paresse, s'alanguit en été
entre les bancs de sable blonds.
 
 
 
 


mardi 28 juin 2016

mardi 18 août 2015

Ville fleurie



À l'Hôtel de Ville
comme il se doit




au Syndicat d'Initiative





Bellegarde-du-Loiret
cité des Roses




Les armoiries de la ville
en mosaïculture :

Écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux trois chevrons d'argent, accompagnés de trois étoiles du même, au deuxième et au troisième d'azur à la cloche d'argent.
(ancien duché de Bellegarde)










mardi 21 juillet 2015

Théâtre



     Le ciel n'est pas tant opératique en lui-même que du fait de celui qui l'observe. Les nuages qui le parcourent et parfois l'obscurcissent ne sont que vapeurs volatiles. C'est le faiseur d'images qui en cadrant donne l'illusion d'une action qui lui échappe. Le ciel n'existe alors non pas en tant que théâtre que parce qu'il - le preneur d'image - le veut théâtral. Le ciel n'existe que par lui au moment de la prise de vue. Il n'en n'est que le metteur en scène pour un instant bref, ses personnages ne faisant que passer, lui échappant aussitôt, le fuyant, moqueurs et insaisissables. Un théâtre de l'éphémère, un théâtre d'ombre, d'illusion pure.
    Dans ce drame, l'action se joue dans les cintres, très haut, au seul caprice des vents. Et le photographe l'ignore.




" J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages ! "

Charles Baudelaire