mercredi 16 mars 2011

flannerie


Espace retrouvé
les façades revivent
soleil à volonté
au coeur de la ville
une rue piétonne


20 commentaires:

  1. pierres des murs
    galets du sol
    en amour
    avec la lumière

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  2. En plus ces immeubles se trouvent dans une rue piétonne !!! Le rêve vraiment !!! Et les chambres ont une vue sur la mer ? Tout de même pas !!! Bien, on peut toujours rêver !!!!

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  3. Au pied des pierres le temps retrouvé

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  4. > Brigitte, une promenade douce, les pavés aux pieds sont doux...

    > Mathilde, avec vue sur la Loire. La mer n'est qu'à 400 kilomètres.

    > Pat, un autre temps, le notre, se mirant dans les temps anciens.

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  5. Flâner et rêver
    le ciel pardessus les toits
    à la mer éternelle

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  6. Chemin faisant
    Traîner ses pieds sur les pavés
    Dans cet écrin de ruelles
    Abandonnées aux piétons
    S'imprégnant ainsi
    De la beauté des lieux
    Dans une flâne paisible.

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  7. Sans voitures, les pavés, les façades, et même le ciel sont plus lumineux, et comme lavés, tout propres !
    Le soleil passe mieux et peut ainsi caresser à loisir pierres et pavés, qui en sourient d'aise ...

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  8. les rues piétonnes au coeur des villes sont des invitations à de très agréables promenades. Un jour peut-être, dans toutes les villes...quand les villes auront retrouvé leur centre.

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  9. Soleil à volonté et coin de ciel bleu que j'envie aujourd'hui, c'est si gris ici....

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  10. Elle est belle cette rue pavée!! Tu as de la chance pour le soleil!
    Bonne journée.

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  11. Imaginer le temps d'autrefois où les calèches passaient, les rues grouillaient de monde avant le soir, puis les réverbères éclairaient gaîment la nuit. Bel espace

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  12. Quel bonheur de pouvoir musarder dans les rues sans avoir à subir klaxons et injures.

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  13. La lumière transcende souvent les pierres et les pavés comme la pluie les fait reluire
    Les pensées qui en découlent sont soumises à la météorologie !!!!!!le romantisme est passé par là
    Merci pour cette belle promenade "érudite "sans effets

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  14. qu'il semble bon de se promener dasn ces rues
    où tout semble si calme ...
    et papoter avec notre accompagnateur

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  15. les pavés mouillés le soir c'est beau aussi

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  16. >> encore une fois, mes réponses se sont perdues !
    Désolé

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  17. NOUVELLE TENTATIVE!

    > Maria, les nuages passent à grandes enjambées.

    > Tilia, la rue montant et descendant, le preneur d'images, du même point, se retournant.

    > Monique, ces rues piétonnes sont une découverte toute récente pour les Orléanais...

    > Midolu, sans voitures, les rues plus belles. D'ailleurs elles s'empressent de se refaire une beauté (de façade).

    > Lautreje, on devrait également en créer ailleurs que dans les centres historiques de ces ilôts pacifiés.

    > Tanette, le ciel hésite et le photographe ne doit pas craindre l'ondée !

    > Le Jardin d'aloès, une vielle rue sans façades particulières d'un point de vue architectural mais constituant un bel ensemble après ravalement et nettoyage.

    > Philoplume, le défilé folklorique des Fêtes de Jeanne d'Arc (le 8 mai, chaque année) tente de nous la restituer en partie cette vie. Orléans fait alors son cinéma.

    > Bernard, depuis que les Orléanais boutèrent l'ennemi d'outre-Manche hors de la ville, ils sont gens aimables et l'injures ne connaissent.

    > Arlettart, le chasseur d'images doit aimer tous les ciels et tous les temps. Il doit faire avec et chaque chose prend un ton et un charme différents.

    > Laurence, Clermont n'a-t-il pas son quartier piétonnier. Cette ville serait-elle encore plus en retard qu'icelle ?

    > Gérard, prends garde de ne te mouiller le bas des chausses en traversant: saute lestement le caniveau du milieu comme au bon vieux temps.

    > Jeandler, mon ami, tu as eu le courage de reprendre ta copie. Tu m'étonnes, toi, si peu doué pour la patience ! Parviendra-t-elle à bon port ? Sinon, tu es bon, pour un troisième essai, mais là permets-moi de douter. Merci Blogspot.

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  18. Façades en miroir du soleil : on croit voir ses rayons se battre en duel. Miroir à deux faces !

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  19. > Dominique, un monde trompeur,
    les piétons semblant aller à la rencontre l'un de l'autre, cependant descendant la rue, allant dans la même direction. Un jeu de miroir décalé.

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